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Le Faucon maltais, African Queen, Moby Dick, The Misfits, Fat City, L’Homme qui voulut être roi... Les films de John Huston sont dans toutes les mémoires.
Mais qui saurait réellement définir le cinéma de Huston sans tomber dans les idées reçues, sans se laisser emprisonner par ce qui a été dit et écrit sur le réalisateur ? Qui saurait dresser le portrait de l’homme derrière la caméra sans se laisser submerger par les fausses rumeurs, par les assertions hâtives qui ont été acceptées comme vérités indéniables ?
Le temps semble venu de reconsidérer la filmographie déroutante de John Huston, à la confluence du cinéma épique américain et d’un intimisme plus européen. Une œuvre singulière qui préfère les héros cabossés, blessés et à vif, solitaires, fatigués et laissés pour compte.
On croit tous connaître John Huston grâce à ses chefs d’œuvre, notamment Le Faucon maltais, mais aussi Moby Dick ou L’Homme qui voulut être roi.
Christophe Leclerc, historien du cinéma à qui l’on doit déjà le très complet Un panthéon hollywoodien : portraits des stars de l’âge d’or (2005) nous invite à découvrir un autre Huston. Baroudeur truculent, misogyne irascible, Narcisse tyrannique ? Il est surtout un esthète sensible, dandy curieux de philosophie et de littérature.
Un « chat qui marche comme un ours ».
Une thèse pertinente et intelligente qui revient sur une figure mythique de l’âge d’or d’Hollywood et sur une filmographie impressionnante pour mieux les éclairer sous un nouveau jour.
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