" La vestale Vos propos les plus doux se chargent de tourments. Néron Cest pour que vous maimiez comme vos dieux méchants. La vestale Nous gardons la cité, loin des regards de lhomme. Néron Vous pouvez bien aimer un empereur de Rome ! La vestale Nous pourrons ladorer quand il sera divin Néron Vous pouvez donc laimer alors quil est humain. La vestale Qui se mélange à nous cause sa propre ruine Néron Quimporte, si par vous mon regard sillumine ! La vestale Et ruine la cité, dont nous gardons le feu Néron Quimporte la cité, puisque je suis ton dieu ! Car tout si je le veux, ne mest quindifférence, Car je puis dédaigner sa ruine et sa souffrance Ou même les vouloir, pour que mon seul plaisir Y trouve quelque objet conforme à mon désir Songez, songez à vous" Extrait de " Néron "